Confrérie du Phoénix

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 Star Wars - l'ère de la rébellion

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Amalie Pievif

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MessageSujet: Star Wars - l'ère de la rébellion   Ven 28 Avr - 11:11

Je suis né sur Ryloth, le monde originel Twi’Lek. Tout le monde n’a pas cette chance par les temps qui courent. Au moins, je connais mes origines et mes yeux se sont ouverts sur le paysage rocheux et désertique de mon monde. Mes parents m’ont nommé Lekdan. Tout le monde n’a pas non plus cette chance par les temps qui courent. Que ce soit leurs parents qui leur donnent le nom qui les suivra toute leur vie, je veux dire. J’ai passé mon enfance avec mes parents et mes deux sœurs. Ils étaient marchands et négociaient aussi bien sur Ryloth qu’avec les planètes voisines de la Bordure extérieure, dont Tatooine.

Tattoine est finalement un monde plus important dans mon histoire personnelle puisqu’à 10 ans, j’y ai « emménagé » avec ma famille. Tatooine et ses familles Hutt. Mon père a marchandé une fois de trop avec l’un de ses rejetons en mal d’influence. Autant pour obtenir remboursement que pour asseoir son pouvoir, le Hutt s’est approprié tous nos biens mais aussi toute ma famille. Je ne sais pas ce qu’est devenue ma mère. J’ai appris que mes sœurs étaient utilisées comme danseuses avant que je perde leurs traces. Mon père est mort dans l’année qui a suivi notre esclavage, miné, ruiné, déprimé au point de se laisser mourir.

Resté seul, j’ai survécu aux coups, aux humiliations, aux privations. Je me suis nourri des restes de restes des dîners Hutt. J’ai crevé de chaud, de soif et de fatigue sur cette planète aride et sans cœur. Jusqu’au moment où une rumeur m’est parvenue. A peine, un souffle, puis un murmure et enfin, une parole devenue cri. La rébellion !

Avec quelques autres esclaves, nous écoutions, ombres silencieuses et serviles, toutes les rumeurs qui concernaient la rébellion. Et le soir venu, enfermés dans nos geôles, boulets et chaînes aux pieds, nous discutions jusqu’à nous endormir. La rumeur de la rébellion apportait en nos cœurs le souffle de l’espoir. Nos cœurs se remirent à battre et nos cerveaux à fonctionner. Et, par une nuit froide et claire (comme toutes sur Tatooine), nous nous sommes échappés !

Nous avons tué nos gardes, pris leurs armes, volé deux landspeeders et fait route de toute l’énergie de nos propulseurs jusqu’à Mos Esley. Trouver une navette pour quitter Tatooine était le plus compliqué. Pas un marchand, ni un trafiquant n’aurait pris le risque de s’opposer aux Hutt pour quelques esclaves en fuite. Où se cacher dans ces conditions ? Comment survivre ? Comment s’enfuir ? Et ensuite, comment trouver la rébellion ?

Au final, après une nuit épouvantable (quelle ironie que notre première nuit d’hommes libres ait été celle où nous avons dormi le moins !), ce ne fut pas nous qui trouvâmes la rébellion mais elle qui nous découvrit, frigorifiés, claquant des dents, les mains tremblantes d’angoisse serrées autour des quelques massues, hallebardes et vibrolame chapardées à nos geôliers. Et elle se présenta sous la forme d’un humain au visage dissimulé derrière une lourde moustache et au regard bleu incroyablement perçant.

Cette nuit-là, nous avions pris le chemin de la liberté, mais ce fut cet homme et ses compagnons qui nous libérèrent pour de bon.

Depuis, j’ai fait de la rébellion, la raison principale de mon existence. J’y suis devenu soldat dans l’infanterie et je suis fier de dire que j’ai trouvé ma place. Non seulement dans la rébellion pour les valeurs qu’elle défend, mais aussi, dans cet univers, car j’y ai vu et vécu trop d’injustice pour laisser faire. L’action est nécessaire pour faire barrage à l’Empire, mais aussi pour améliorer notre quotidien. Nous libérer de l’esclavage et faire des êtres qui peuplent notre univers, des citoyens à part entière.

J’ai embrassé la cause rebelle pour alimenter ce feu qu’elle représente : l’espoir ! Et si vous sentez ce feu en vous, peut-être tout juste une étincelle, mais si mes mots vous touchent, alors, peut-être le temps est-il venu pour vous aussi.

Merci en tout cas de m’avoir écouté. Que la Force soit avec vous !

- Discours de Lekdan, recruteur rebelle, Bordure extérieure, année 36569 –

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KOUMKIBOL

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Ven 28 Avr - 11:30

Excellent ..... +1D6 d'XP en plus....
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Amalie Pievif

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Lun 5 Juin - 15:27

Après avoir fait mes preuves comme recruteur, je suis affecté à la logistique de notre base actuelle dont, pour des raisons de sécurité évidentes, je ne peux révéler la position.

Navettes vont et viennent dans ce gigantesque hangar en roche naturelle. Elles amènent matériels et recrues et rapidement, une nouvelle routine s’installe. Aider et dépanner les robots de chargement, prendre son quart de garde, croiser de nouvelles têtes au mess de la base, quart de repos. Un peu d’entraînement au combat et au tir aussi. Et puis, on recommence. Nouveau quart.

Et toujours cette sourde angoisse. Cette peur latente. On a beau y être obligés, vivre comme des rats planqués dans une base, ne nous est pas naturel. Que ce soit sous terre, sous mer, sur une lune ou une planète. Cette peur latente, cette angoisse sourde. La routine de mes tâches la rend plus présente, plus obsédante. J’ai parfois même l’impression de la boire quand je bois, de la manger quand je prends ma ration ou de la respirer.

Mes quarts s’enchaînent. Les navettes atterrissent puis décollent. Et l’angoisse augmente. Car chaque jour passé à se terrer augmente la probabilité de se faire découvrir, attaquer et atomiser par l’Empire. C’est aussi inéluctable que la nuit après le jour.

Et ce jour inéluctable est finalement arrivé.

Je dormais. Une main sur mon épaule m’a tiré d’un sommeil sans rêve. La silhouette embrumée d’un type de l’infanterie qui me dit de me présenter en salle de briefing pour y prendre mes nouveaux ordres. Et en fond sonore, le cri lancinant de l’alarme d’évacuation. Mon corps a aussitôt retrouvé ses habitudes et mon paquetage a été bouclé en quelques instants. J’ai couru jusqu’à mon point de ralliement. Autour de moi, la base s’activait. Les gens couraient, s’invectivaient. Même les unités robotisées donnaient l’impression de s’agiter en tout sens et de subir notre énervement.

J’arrive à temps pour prendre mes ordres et rejoindre une nouvelle équipe, composée d’un robot immatriculé W9, de Crog, de Chetif, un humain à la gâchette facile et de deux autres membres qui me sont inconnus.

La Commandante Settana Haaz nous confie notre mission du moment : Ralentir les troupes de l’Empire en faisant exploser une arche de pierre, ce qui facilitera l’évacuation de notre base. L’arche en question est déjà piégée. Ne reste qu’à déclencher l’explosion depuis un centre de contrôle souterrain.

Nous nous lançons au triple galop dans les couloirs de roche taillée pour gagner le fameux centre. Nous surplombons le défilé rocheux. En contrebas, des TBTT et des ATST progressent, néanmoins ralentis par l’étroitesse du canyon. Crog déclenche l’explosion et l’arche tombe en débris poussiéreux dans un fracas épouvantable. Elle emporte avec elle un ATST qui s’effondre, finissant de bloquer les troupes de l’Empire. Mission réussie ! Les stormtroopers ne peuvent plus progresser autrement qu’à pied.

Toujours au pas de course, nous revenons à la base et au hangar d’évacuation. Cette fois, c’est le Commandant Danakay, commandant militaire, qui nous confie une nouvelle mission : atteindre les générateurs de la base et les court-circuiter pour éviter que nos données informatiques ne tombent aux mains de l’ennemi.

L’évacuation se poursuit dans les couloirs encombrés. Nous remontons le courant des évacués vers le centre de la base. Par nos comlinks, nous apprenons que la Commandante Civile Settana Haaz et son conseiller scientifique se sont heureusement enfuis. A temps. Car maintenant, le hangar est envahi par les troupes impériales. Bien que nous nous enfoncions toujours dans les tréfonds de la base, le bruit des tirs des blasters nous parvient. Nous devons faire vite. Mais malheureusement pas assez vite.

Au détour d’un couloir, nous essuyons des tirs impériaux auxquels nous répondons. Nous engageons un combat meurtrier tandis que W9, profitant de sa neutralité d’unité robotisée, parvient aux générateurs. Ce sont les dernières paroles qui me parviennent par mon comlink avant que je sombre dans l’inconscience…
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Amalie Pievif

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Jeu 8 Juin - 13:36

Mes yeux s’ouvrent sur un paysage bleu turquoise et flou. Des bulles ? Oui, des bulles passent devant mes yeux. Je voudrais parler ou au moins déglutir mais quelque chose obstrue ma gorge et ma bouche. Un bref instant, je cède à la panique, avant de réaliser que les bips aigus qui vrillent mes oreilles sont ceux de l’alarme de mon monitoring cardiaque. Je reconnais enfin ce liquide turquoise et visqueux dans lequel je baigne. Une cuve à bacta !

Quand les unités médic m’en extrait enfin, c’est Crog qui me raconte que notre mission a été un succès mais qu’il y a probablement un traître parmi nous car W9, au moment de décoller de la base, a aperçu un homme arracher un objet connecté au terminal informatique du hangar. Quel objet ? Pour quoi faire ? Qui est cet homme ? Tout nous porte à croire qu’il s’agit d’un traître. Qu’est-ce que ce pourrait être d’autre ?

Après mûre réflexion, nous en informons la Commandante Haaz, venue nous remercier de nos efforts. Seuls, elle, son second et le Commandant Danel Kurdan, nouveau commandant militaire, sont au courant. Du coup, nous voici avec une nouvelle mission : identifier et arrêter ce traître.

Après 48 heures passées dans cette base spatiale, nous reprenons la route pour établir une nouvelle base sur une nouvelle planète.
De l’eau, une verdure luxuriante et du brouillard, voilà ce qui devient notre nouveau chez-nous. Tout cela couplé à 60% d’humidité, 23°C et des moustiques de la taille d’une table. L’avantage réside dans la végétation tellement dense qu’elle dissimule nos vaisseaux et notre base nommée Fortitude.
Je me joins aux équipes logistiques et rapidement, nous installons 2 pôles médicaux, 1 atelier mécanique-informatique et 2 baraquements climatisés.

Sur l’idée de W9, nous préparons un piège dans l’atelier de mécanique. C’est W9 lui-même qui va payer de sa personne en restant en planque près d’une boîte-leurre censée contenir les fichiers personnels des dirigeants rebelles. Heureusement que W9 est une unité droïde. Moi qui suis un soldat habitué à l’action, je ne pourrais jamais rester immobile et patienter de cette façon…surtout avec un membre en moins, pour se faire passer pour une unité défectueuse.

Au même moment, au pôle médical, un éclaireur arrive, seul survivant lourdement blessé d’une équipe de reconnaissance. La Commandante nous attribue donc une mission supplémentaire : établir le périmètre de sécurité de la base en relayant l’équipe de nuit. Avant de partir, nous espérons que le survivant pourra nous en dire plus sur leur agresseur.

Pendant que nous prenons notre quart de repos, le chef-mécanicien Click, un toydarien bourru, rassasie sa curiosité légendaire en radiographiant la boîte-leurre sous l’œil sans expression de W9. D’une autre boîte, il extrait une arme étrange équipée d’un cristal qu’il braque sur W9.

Mais au dernier moment, il détourne son arme et tire sur un speeder qui se liquéfie littéralement. Click éteint l’incendie en grommelant :
- Mal réglé cet imperméabilisateur !
Puis, il quitte l’atelier et retourne probablement se coucher.

A notre réveil, nous interrogeons l’éclaireur blessé, soigné et réanimé pendant la nuit. Mais, il ne se souvient que d’une large bouche avec beaucoup de dents qui les a attaqués au moment où ils avaient repéré un monticule de terre fraîchement retournée et à priori réalisé par un humanoïde.

Nous nous équipons, blaster léger et vibrolame pour moi, blaster lourd pour les autres. Puis, nous enfourchons des moto-jets en direction du nord. 3 kilomètres plus loin, nous découvrons un spectacle macabre. Des restes d’équipements déchiquetés et une piste sanglante. Je m’apprête à jeter un œil  à ce monticule terreux quand nos détecteurs sonnent.
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Amalie Pievif

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Ven 9 Juin - 14:33

Trois formes de vie de 4 mètres de haut à 15 mètres de distance sont identifiées par nos détecteurs. Je dégaine mon blaster et crie :
- Halte-là !
Trop tard. Chetif, qui a la gâchette facile, a déjà tiré et touché l’un d’entre eux. Sur mon détecteur, une forme de vie s’est éteinte. Mais, les deux autres progressent au travers des arbres. Chetif ne relâche pas la pression sur la détente de son blaster lourd et bientôt le second « ver » (je ne sais comment les nommer autrement) explose littéralement, se répandant en mucus violet sur les arbres environnants. Je tire sur le dernier ver, ce qui dérègle mon détecteur, et touche ma cible mais sans la tuer.
Et le voilà qui arrive sur nous, rendu fou de douleur par mon tir. Il sort enfin du couvert de la végétation et nous pouvons l’admirer dans toute son horreur. Des yeux globuleux, des dents aiguisées et des avant-bras se terminant par de longues faux chitineuses sur un corps de ver monstrueux. L’un de mes compagnons tire au blaster lourd sur cette apparition.

Au même instant, dans l’atelier de mécanique de la base, W9 assiste à l’arrivée d’une silhouette encapuchonnée. Ses senseurs captent un visage humain orné d’une moustache. Une main jaillit de la cape, équipée d’un boîtier qu’il enclenche, perturbant ainsi les senseurs de W9, ce qui ne l’empêche pas de lancer un appel via Comlink à notre groupe, ni de se jeter sur l’intrus.

Au milieu de la jungle étouffante, nous recevons l’appel de W9. Je le relaie aussitôt à la Commandante Haaz, en lui demandant d’agir avec W9 pendant que nous suivons la piste des vers.

Pendant ce temps, dans l’atelier, W9 s’empare de l’imperméabilisateur défectueux et tire sur l’espion. Mais le tir est absorbé. L’espion est quelqu’un de suffisamment important ou riche pour avoir un bouclier individuel.

Dans la jungle, nous progressons à pied sur la piste évidente laissée par les vers géants. Mais, Chetif, lui, décide de rester en arrière pour récupérer les glandes à venin sur le cadavre à peu près intact.

Dans l’atelier, c’est au tour de l’espion de dégainer un blaster léger et de toucher W9. Celui-ci riposte sur l’extincteur qui, en explosant, aveugle et déclenche une toux incontrôlable chez son adversaire. Il tente malgré tout de s’échapper et W9 lui tire de nouveau dessus mais ne réussit qu’à faire un trou dans sa cape.

Pendant que W9 se bat courageusement, nous avançons dans la jungle, tous nos sens aux aguets. Chetif décide, lui, d’aller se promener jusqu’aux moto-jets. Avec Crog, nous trouvons cela étrange….

Dans l’atelier, l’espion bat en retraite tandis que W9 lui tire à nouveau dessus. Son bouclier semble faiblir mais tient encore. Inquiet de le voir fuir, W9 lance un appel général à la base.

Je profite de notre progression dans la jungle pour faire des prélèvements pour nos scientifiques, tandis que Chetif, arrivé aux moto-jets, croise la route d’un moustique aussi gros que lui. Il tire (c’est un automatisme chez lui) mais la créature tombe sur une moto-jet, l’endommageant gravement.

Dans l’atelier, l’espion lance une grenade IEM au moment où W9 se lance à sa poursuite. Notre ami droïde ne peut résister et tombe lourdement, désactivé. L’espion s’enfuit.

De notre côté, cela se complique aussi. Chetif se retrouve seul face à une nuée de dix moustiques tandis que nos détecteurs s’affolent : 7 vers à 50 mètres de distance dont 1 de 6 mètres de haut, 2 de 4 mètres de haut et 4 larves de notre taille.

W9 reprend conscience grâce à Click le mécanicien qui le remet sous tension. Convoqué par la Commandante, il lui fait son rapport devant le nouveau Capitaine Militaire, l’aide de camp de Settana Haaz et Click.

Pendant ce temps, Chetif est attaqué par les moustiques mais trouve miraculeusement refuge dans une mare d’eau. Les moustiques s’en vont. Mais, soudain, une vive douleur lui vrille le bras droit.

Avec Crog, nous approchons du nid des vers pour avoir un visuel. Crog se déplace avec une célérité silencieuse tandis que je m’étale laborieusement, le pied pris dans une racine. Je tente de rattraper mon faux pas en me faisant passer pour un moustique de cette satanée planète mais, comble de malchance, un fou rire me prend, sans doute à cause de la tension de ces derniers moments.

Quant à Chetif, il s’extirpe de sa mare d’eau croupie pour contempler une sangsue collée à son avant-bras. Il la brûle aussitôt et court rejoindre les moto-jets, dans le but de retourner à la base secourir W9 dont l’appel à l’aide vient de résonner dans nos comlinks.

Quant à moi, je vois avec angoisse 3 vers se diriger vers moi. Au point où j’en suis, il ne me reste qu’à tirer pour défendre ma vie. Je blesse le plus gros des vers (probablement la Reine du nid). Crog, toujours discret, tire à son tour avec son blaster lourd. Il parvient à brûler une faux de la bestiole. Celle-ci s’affole mais repère quand même Crog.
Quant aux 6 autres vers, ils sont tous après moi. Je tire, sans effet, et commence à fuir, poursuivi par tout le nid.
Crog tire en mode automatique sur la Reine. Elle explose, inondant de mucus gluant tous les environs.

Sur ce terrain compliqué et fouillis, je perds un temps précieux à crapahuter tandis que les larves semblent glisser sur le terrain accidenté. Et bientôt deux d’entre elles me tiennent en respect. Heureusement, ce ne sont que des larves de ma taille et leurs coups ne portent pas. Je profite de cette attaque ratée pour dégainer ma vibrolame et décapiter l’une des larves.

Crog se joint à moi et blesse salement l’un des deux derniers grands vers. L’autre grand ver me blesse avec une de ses faux, de même que la dernière larve.

Le grand ver blessé, contraint de ramper de façon lamentable ne parvient même pas à me mordiller la botte. Et c’est tant mieux car ces amis m’ont ouvert le biceps gauche et entaillé la poitrine.

Crog répand les entrailles du premier ver blessé tandis que ma vibrolame tranche le second grand ver de façon propre et nette, mais pas assez rapidement pour éviter sa morsure. Et son venin me paralyse. Très rapidement, mes muscles se tétanisent au niveau de mon épaule mordue puis la paralysie s’étend. Combien de temps vais-je pouvoir encore respirer ?

Vu le nombre de victimes dans leurs rangs, les dernières larves s’affolent et s’enfuient.

Je m’assieds dans l’espoir un peu vain de limiter la propagation du venin dans mon corps. Crog s’approche et me jette sur son épaule avant de partir au galop vers la clairière où nous avons parqué les moto-jets.
Dans cette situation inconfortable, ma respiration s’affole, mes poumons comprimés par l’épaule de mon compagnon. Peu à peu, ma vision se trouble. Mon bras gauche déjà ensanglanté pend lamentablement vers le sol, complètement inerte et indépendant de ma volonté.

Arrivés aux moto-jets, Crog me jette sur l’une d’elle ce qui achève de me couper la respiration. Qui revient bientôt saccadée et échevelée par le vent engendré par la vitesse de la moto-jet.

Je râle laborieusement, mes bras et mes jambes inertes, incapable du moindre geste, quand la moto-jet se pose enfin.

Et je reprends conscience dans le pôle médical de la base, au moment où l’un des droïdes médicaux m’injecte sans douceur (mais pour le coup, je l’en remercierai) un steampack.
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Amalie Pievif

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Lun 12 Juin - 13:46

Avec Crog, nous faisons notre rapport à la Commandante puis, nous retrouvons W9 et Chetif, afin de comparer les fichiers du personnel à la description physique de notre espion.

Assez étrangement pour un robot, W9 se focalise sur Von Marek, l’aide de camp de Settana Haaz. A tel point qu’il en construit un drone espion pour le filer dans toute la base. Alors que six hommes pourraient correspondre à la description physique de l’espion, je ne vois aucune raison de se focaliser sur cet homme en particulier.

D’ailleurs, j’en ai ma claque. En moins de trois jours, j’ai frôlé la mort deux fois. Je me suis fait tirer dessus par l’Empire, me suis fait paralyser par une espèce de ver dont personne ne peut me dire le nom et j’ai déménagé trois fois. Et je n’ai pris qu’un quart de repos….Ras le bol !

Tout bon soldat ayant ses limites, je décide d’aller m’offrir un verre d’arrache-boyaux au mess. Et par le plus grand des hasards, j’y retrouve justement Von Marek. J’entame la conversation mais l’homme semble plus intéressé par la capacité d’enivrement que son corps peut assumer.

Crog, quant à lui, s’entête à consulter les fichiers informatiques du personnel avec Settana Haaz. Il tente de vérifier si le bouclier individuel sort de l’inventaire de la base. Mais, une telle rareté n’en a jamais fait partie. D’après la Commandante, seuls les nobles peuvent obtenir un tel objet.

De mon côté, je tente de discuter avec Von Marek, de plus en plus maussade au fur et à mesure qu’il boit. J’apprends néanmoins qu’il a perdu toute sa famille dans une explosion sur Ordradama, planète maintenant aux mains de l’Empire. Et puis, vient le verre de trop. Von Marek me laisse au bar du mess et titube jusqu’à la sortie. Je termine paisiblement ma boisson désinfectante quand un bruit effroyable retentit.

Une explosion, suivie de tirs de blasters lourds.

Avec Crog, nous nous précipitons vers la zone de stockage des navettes où nous croisons des ouvriers paniqués. Le Lieutenant Von Marek s’est emparé d’une navette ! Et il est en train de décoller.

Avec Crog, nous prenons une navette mais le temps de gagner le vide spatial, le traître est déjà passé en vitesse lumière. Impossible de suivre sa piste, puisque par mesure de sécurité, les systèmes de repérage des navettes sont désactivés pour éviter d’être repérés par l’Empire.

Dépités, nous regagnons Fortitude où nous fouillons sa chambre. Crog y trouve une photo de sa famille défunte. Un homme, une femme et trois enfants qui posent devant un manoir confortable au jardin bien entretenu. Avec un peu de chance, peut-être est-il reparti pour Ordradama ? Cette planète n’est pas si loin de notre base actuelle. Et sans doute aura-t-il donné rendez-vous à son contact au manoir familial ? Nous devons en tout cas explorer cette piste.

L’ordre d’évacuation de la base est donné et cette sirène maudite retentit à nouveau. Lorsque nous allons prendre nos ordres pour organiser l’évacuation, nous apprenons que Von Marek ne s’est pas enfui seul. Il a kidnappé Settana Haaz ! Ce serait une catastrophe pour la rébellion si elle tombait aux mains de l’Empire. Toutes ses connaissances sur la hiérarchie rebelle, tous les noms de nos espions infiltrés. Cela sonnerait à coup sûr la fin de la rébellion dans ce secteur de la galaxie !

Dans notre groupe, isolé au milieu de l’excitation ambiante, c’est la consternation.
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Amalie Pievif

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Mar 13 Juin - 18:31

Le Commandant Danel Kurdan, débordé par ses responsabilités civiles qui viennent s’ajouter à ces obligations militaires, nous charge de retrouver le traître et surtout Settana Haaz avant qu’elle ne tombe aux mains de l’Empire.

Pour ce faire, il nous confie une navette volée à l’Empire, un droïde mécanicien et un droïde médical.

Nous devons faire vite et n’avons qu’une seule piste à explorer. Ordradama et le manoir familial Von Marek.

J’ai juste le temps de m’injecter de nouveaux steampacks avant d’embarquer avec tout mon paquetage.

Une fois les calculs de vol effectués, le droïde et W9 nous explique qu’il va nécessiter trois sauts d’hyperespace, soit environ deux jours de voyage. Si tout se passe comme nous le souhaitons, nous devrions même arriver sur Ordradama avant Von Marek et sa prisonnière. Si nous arrivons à passer les contrôles impériaux…

Avec Crog, nous passons le temps du voyage en préparant nos armes et nos équipements, et en nous renseignant sur la planète Ordradama. Nous apprenons que c’est un ancien monde Sith, d’ailleurs c’est une planète très proche des anciens Royaumes Sith. Dark Malbius, originaire de ce monde a d’ailleurs disparu sur Jagomyr, la planète que nous venons d’évacuer (et oui, maintenant, je peux le dire).

Ordradama est aussi la planète d’origine des Delvikk qui constituent encore aujourd’hui environ 30% de la population locale, probablement sous le joug de l’esclavage impérial et du Gouverneur Ela Orpal. Il s’agit d’un peuple oiseau. Un long coup, un museau sans bec, des mains à trois doigts pourvues de serres. Deux grandes cités dirigent cette planète et le manoir Von Marek se situe à la périphérie d’une de ses grandes villes.

Une fois toutes ces informations recueillies, je profite du dernier saut pour me reposer et finir de soigner mes blessures. Fichus Impériaux ! Et fichus vers de je ne sais pas quoi !

Alors que nous arrivons en vue d’Ordradama, un croiseur impérial fait réagir notre radar. Au même moment, notre comlink bipe. L’astroport de la planète nous demande nos codes d’accès et la raison de notre visite. Fort heureusement, les informations fournies par le Commandant Kurdan sont toujours valables et nous atterrissons sans souci sur Ordradama.

Nous quittons discrètement l’astroport à bord d’un landspeeder que nous avons loué. A bord de la navette, nous laissons le droïde mécanicien. Notre prochaine étape est de retrouver un contact de la rébellion sur cette planète. Un certain Aril Zentz. Il doit nous apporter soutien logistique et humain dans notre mission de sauvetage.

Pour le rencontrer, nous nous rendons à l’Epée écarlate, un bar du centre-ville situé après la place centrale, ornée d’une statue de cent mètres de haut de Dark Malbius. Etrange que cette statue n’ait jamais été détruite.

Nous garons le landspeeder un peu après le bar puis entrons dans un lieu sombre et cosy. Malgré l’heure matinale, quelques clients visiblement très habitués sont déjà présents. Le barman nous informe très cordialement que les robots (ça !) ne sont pas servis dans son établissement. Nous commandons quand un homme au teint rougeaud nous rejoint avec sa pinte de vin local qu’il vide d’un trait. Il ne nous faut pas longtemps pour identifier notre contact. Surtout quand il sort un blaster et nous oblige à nous réfugier dans l’arrière-boutique pour discuter. Une fois montrée patte blanche, il nous apprend que l’attentat qui a tué la famille Von Marek a été comploté et réalisé par l’Empire, via le BSII, une administration impériale. Et plus intéressant encore, il en a la preuve ! Voilà qui pourrait nous donner un avantage non négligeable pour « retourner » Von Marek et sauver Haaz.

Comprenant que notre réunion impromptue va durer un moment, Aril Zentz nous emmène via le réseau d’égout de la ville jusqu’à la base rebelle. Nous y rencontrons Narala, une Delvikk de 9ans et demi (il faut savoir que l’espérance de vie des Delvikk est d’une dizaine d’années). Elle nous confirme l’oppression que subit son peuple et à mesure que nous discutons, nous comprenons qu’ils attendent plus de nous que nous ne pouvons espérer d’eux, même s’ils comprennent l’importance de notre mission. Néanmoins, ils nous promettent des hommes si besoin et toute l’assistance possible.

Puis, Aril nous abandonne dans la vieille ville avec un comlink et la promesse d’activer ses cinq espions pour repérer l’arrivée de Von Marek et de sa prisonnière.

Et maintenant, que faire ?
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Willow of good

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Mer 14 Juin - 0:25

Notre écrivain est de retour , bravo Amalie , continues c'est très cool !
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Amalie Pievif

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Mer 14 Juin - 14:16

Après discussion, nous convenons de reprendre notre landspeeder et de gagner le manoir de la famille Von Marek pour repérer les lieux et tendre une embuscade si nos « invités » ne sont pas encore arrivés.

Nous quittons la capitale, nous éloignant du centre-ville et de son étrange statue. Sur une route bien entretenue, nous quittons les immeubles resserrés du centre-ville, pour traverser un quartier résidentiel aux pelouses bien tondues et aux grandes demeures espacées, puis la campagne et ses champs cultivés. Nous continuons sur une route un peu plus sinueuse, au travers d’une agréable forêt qui ne ressemble en rien à la jungle moite et peu accueillante de Jagomyr. Et finalement, en haut d’une douce colline verdoyante, nous découvrons les grilles du manoir Von Marek.

La propriété tombe en ruines. La végétation a envahi cour et jardin. Les allées disparaissent sous des rosiers et des buis anarchiques. Et le bâtiment n’est guère mieux. Certaines vitres sont brisées. Il manque des claires-voies aux volets. Des tuiles d’argile claire ont chu dans la cour au gravier qui disparaît sous les mauvaises herbes

Les grilles grincent sur leurs gonds mais s’ouvrent sans résistance sous notre poussée. Nous remarquons rapidement un spatioport à l’arrière de la demeure, pas mieux entretenu que le reste. Il y a également au fond de la cour, une petite dépendance, ainsi que des garages.

Nous gravissons l’escalier en fer à cheval qui conduit à l’entrée du manoir et pénétrons sans difficulté dans une immense salle de bal au sol de marbre poussiéreux, bordé d’un lourd balcon donnant sur de hautes et claires fenêtres débouchant sur une terrasse extérieure. Quel dommage qu’une telle demeure soit abandonnée et porte encore les stigmates du drame qui a frappé sa famille !

Nous nous dispersons dans la propriété quand tout à coup, nos comlinks vibrent. Un appel d’Aril. Von Marek arrive sur la planète. Je me positionne avec mon blaster derrière une fenêtre cassée de la salle de bal. Les autres se répartissent dans le jardin. W9 essaie de se faire passer pour un arbuste tandis que Crog se planque dans la dépendance.

Dans un bruit de turbines, la navette volée de Von Marek atterrit sur le spatioport. Et bientôt Von Marek sort du vaisseau en tenant Settana Haaz en joue, bâillonnée et les poignets entravés.

Il se dirige vers les dépendances tout en la menaçant d’un blaster léger. D’où je suis, impossible d’intervenir. Impuissant, je suis dans mon viseur la progression de ma cible et de sa prisonnière. Quand je le perds de vue, je quitte mon perchoir et descend silencieusement le lourd escalier de la salle de balle avant de me glisser hors du manoir où je retrouve le contact visuel avec cet étrange couple.

Von Marek arrive devant la porte de la dépendance quand celle-ci s’ouvre brusquement sur Crog qui en jaillit et tire sans sommation. Mais ses tirs ne passent pas le bouclier de Von Marek.

L’un de nos compagnons s’interpose et tente de discuter avec le traître pour lui prouver la duplicité de l’Empire dans l’attentat qui a réduit à néant sa famille.

Pendant ce temps, W9 sort de son buisson et gagne subrepticement la navette de Von Marek. Dans le système d’archivage des communications, il découvre une réponse à un message envoyé par le traître :
« Nous arrivons dans 2 minutes ». Message signé de Jokayo, Capitaine des Gardes Impériaux.

Il nous en prévient par comlink tandis que les paroles de notre compagnon font mouche dans l’esprit de Von Marek qui s’effondre en larmes, dégoûté de sa duplicité et malade de tristesse pour ses chers disparus. Il laisse tomber son arme et libère Settana Haaz, qui tombe dans les bras de Crog, groggy et la bouche ensanglantée.

A cet instant, un nouveau vaisseau s’interpose en vol stationnaire au-dessus de la cour et ses soutes s’ouvrent, laissant s’échapper une flopée de stormtroopers, tels les déchets s’évacuant des soutes d’un croiseur.
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Amalie Pievif

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MessageSujet: Re: Star Wars - l'ère de la rébellion   Jeu 15 Juin - 14:44

A l’instant où nous tentons de nous positionner pour endiguer ce flot ordurier de stormtroopers, Von Marek, repenti, nous ordonne de fuir tandis qu’il ralentira les impériaux.

Stupéfaits, nous hésitons mais, Von Marek décide pour nous. Il se précipite vers sa navette, ne nous laissant pas d’autre choix que de courir vers notre landspeeder avec Settana en remorque.

Tandis que Von Marek fait décoller sa navette, nous reprenons la route à bord de notre landspeeder lancé à toute allure. Mais les stormtroopers débarqués nous courent après et ils sont d’une rapidité effarante.

Depuis le manoir, nous entendons les tirs de canons du vaisseau impérial en espérant que Von Marek parvienne à s’échapper.

Grâce à nos comlinks, nous parvenons à contacter le droïde mécanicien resté à bord de notre vaisseau. Il décolle aussitôt pour venir à notre rencontre. Nous continuons de fuir le plus rapidement possible sur la bande d’asphalte qui rejoint la capitale. Mais ces fichus stormtroopers nous filent le train et ne se laissent pas facilement distancer.

C’est alors que notre compagnon rebelle qui conduit s’emmêle les pinceaux et le landspeeder freine brutalement. J’en profite pour badigeonner la route d’huile de vidange, grâce à W9 qui me tend un bidon (je ne veux pas savoir d’où il le tient).

Tandis que W9 se connecte au landspeeder pour le redémarrer et le booster, je descends deux stormtroopers avec Crog. J’en vise un troisième quand je me retrouve aspergé de lave-glace…je comprends que W9 a raté son piratage. Néanmoins notre landspeeder redémarre. Et W9 finit par trouver la solution. Il utilise la cellule d’énergie de son drone espion pour augmenter l’énergie du landspeeder.

Malheureusement, un second vaisseau de l’Empire nous guette par-dessus le couvert des arbres qui bordent la route. Mais, soudain sur nos cartes, un chemin de terre apparaît. Nous nous y engageons en cahotant, toujours à l’abri des arbres.

Profitant d’une clairière, notre droïde mécanicien s’est posé un peu plus loin. Nous le rejoignons juste à temps, montons à bord alors que le vaisseau impérial nous talonne, et nous échappons aussi vite que le permet l’hyperespace.
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